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A la rencontre de Nathaly Cristina de La Motofeca et leur Ghibli 15

Vénézuélienne installée à Buenos Aires, Nathaly Cristina est entrée chez La Motofeca comme barista. Deux ans plus tard, elle conduit un Ghibli R15 et un FZ94

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A la rencontre de Nathaly Cristina de La Motofeca et leur Ghibli 15

BLOG · PORTRAIT DE TORRÉFACTEUR

Vénézuélienne installée à Buenos Aires, Nathaly Cristina est entrée chez La Motofeca comme barista. Deux ans plus tard, elle conduit un Ghibli R15 et un FZ94 dans l’une des brûleries les plus visibles de la ville.

Faits clés

  • ParcoursVenezuela → Floride → Buenos Aires
  • MétierBarista devenue torréfactrice chez La Motofeca
  • MachinesFZ94 pendant 18 mois, puis Ghibli R15 + FZ94
  • Origine du lieuUn Piaggio APE des années 60-70 transformé en café ambulant
  • ParticularitéTorréfaction visible depuis la salle — et pour d’autres cafés

Buenos Aires, ville de café sans caféiers

L’Argentine n’est pas un pays producteur, contrairement à beaucoup de ses voisins. Elle compte pourtant une culture du café dense : promenez-vous dans Buenos Aires et vous verrez café après café, certains traditionnels, d’autres spécialisés, tous très fréquentés. Et derrière ces comptoirs, des torréfacteurs.

Nathaly Cristina, torréfactrice chez La Motofeca
La façade de La Motofeca à Buenos Aires

De barista à torréfactrice

« Je vis en Argentine mais je viens du Venezuela, en passant par la Floride. Je travaille chez La Motofeca. J’ai commencé là-bas comme barista, puis ils m’ont appris à torréfier avec le FZ94. J’ai utilisé cette machine pendant un an et demi et maintenant j’utilise le Ghibli R15 et le FZ94. Je n’ai que deux ans d’ancienneté comme torréfactrice, donc je suis encore un peu nouvelle dans le métier — mais j’aime vraiment travailler avec Coffee-Tech, je trouve que ce sont de très bonnes machines. »

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Sur FZ94 avant le Ghibli
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D’ancienneté comme torréfactrice
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Capacité du Ghibli R15
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De La Motofeca, du food-truck au café

Deux ans de métier, deux machines, et une salle qui regarde torréfier en direct.

La Motofeca : d’un Piaggio APE à une brûlerie de centre-ville

La Motofeca a commencé comme une camionnette à café rétro, présente sur les festivals dans un Piaggio APE italien des années 60-70. L’équipe a ensuite ouvert un petit café-torréfaction en centre-ville. La beauté du lieu tient à ce détail : on y voit torréfier le café qu’on vous sert — une excellente porte d’entrée vers les cafés de spécialité. La maison torréfie aussi pour d’autres établissements.

Le parti pris qualité

  • Formation et travail avec des baristas professionnels.
  • Sélection méticuleuse du café vert dans différentes régions du monde.
  • Connaissance détaillée de chaque lot et de son origine.

Un écosystème local

  • La Motofeca n’est pas seule : Buenos Aires compte plusieurs adresses formatrices.
  • Cours SCA et salle de torréfaction visible au Café Registrado, école de barista.
  • Une scène qui se professionnalise vite, dans un pays non producteur.
Walter Mitre, cofondateur de La Motofeca, en train de torréfier
Walter Mitre, l’un des fondateurs de La Motofeca, torréfie le café. Crédits : Nathaly Cristina
La salle de La Motofeca

Lecture Brulea

Le parcours de Nathaly rappelle une chose utile pour qui recrute : on forme un torréfacteur plus vite qu’on ne le croit, à condition que la machine soit lisible. Passer d’un FZ94 à un Ghibli R15 sans rupture de méthode tient beaucoup à la continuité des commandes et de la mesure entre les deux gammes — c’est un critère qu’on sous-estime au moment de choisir une marque.

Monter en capacité

Du FZ94 au Ghibli R15 : franchir le palier sans tout réapprendre

Brulea Tech est importateur officiel Coffee-Tech Engineering en France. Nous accompagnons le passage d’une machine d’apprentissage à une machine de production — dimensionnement, installation, prise en main et formation.

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